Mécano breton ressuscite les mobylettes pour une nouvelle vie

Dans un vieux hangar situé non loin de Rennes, une scène insolite attend qu’on la découvre. Sur la béquille, une multitude de vieilles mobylettes patiemment alignées attendent que leur sauveur, Chris Gilbert, vienne prendre soin d’elles. C’est un homme qui a décidé de changer radicalement de vie il y a 13 ans pour retrouver ses passions d’antan. Ancien cadre dans l’industrie agro-alimentaire, il a abandonné cette carrière pour se consacrer entièrement à sa passion. Ce Breton, devenu mécanicien hors-pair, répare en moyenne un engin par jour, une tâche chronophage qui ne le lasse pas mais, au contraire, qui le remplit de joie. Pour chacune de ses créations remises en état, un client satisfait est la meilleure des récompenses.

Un mécano passionné

Christophe Gilbert, ancien cadre de l’agroalimentaire, a changé de vie il y a 13 ans pour revenir à ses amours de jeunesse : les mobylettes. Passionné par ce vieux engin depuis l’âge de 8 ans, lorsqu’il montait sur sa mobylette pour la première fois, il répare aujourd’hui près d’une centaine de machines dans son atelier « Breiz solex and mob » à Rennes et emploie deux salariés.

Des clients de tous horizons

Les clients du garage sont très variés, allant des jeunes nostalgiques d’une époque qu’ils n’ont pas forcément connue jusqu’aux grands-pères qui veulent restaurer leurs mobylettes. Il y a même un client irlandais qui a envoyé sa mobylette par bateau à Christophe.

Réparer plus qu’un simple engin

Les mobylettes ont une histoire, soit personnelle, sociale, ou familiale, ce qui les rend souvent très chères à leur propriétaire. Rendre la vie à un vieil engin peut donc procurer au propriétaire une grande satisfaction et Christophe Gilbert en est très heureux. Selon lui, c’est un « bonheur que l’on partage » et c’est également un peu de l’histoire sociale de l’automobile. La réparation des mobylettes de Christophe Gilbert peut coûter entre une centaine et un millier d’euros et dépend surtout de l’état de l’engin.

Un métier gratifiant

En retapant ces vieilles mobylettes dans son garage, Christophe Gilbert peut revivre l’époque où il avait à peine 14 ans et où il réparait sa première mobylette grâce aux conseils d’un concessionnaire

source : france3-regions.francetvinfo.fr

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