Ces colosses des mers entreprennent d’immenses voyages à la recherche de nourriture, de l’âme sœur et pour veiller sur leur progéniture.
La migration des baleines à bosse : un exploit annuel spectaculaire
Chaque année, les baleines à bosse parcourent l’une des plus longues migrations parmi les mammifères, en quittant leurs aires d’alimentation estivales pour se rendre sur les côtes chaudes tropicales durant l’hiver. Ces voyages annuels spectaculaires sont le résultat d’années de comportement et de mode de vie particulier chez cette espèce.
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Un mode de vie particulier
En été, les baleines à bosse passent la plupart de leur temps à s’alimenter et à stocker de la graisse pour survivre durant les mois d’hiver. Elles se nourrissent de crustacés, de krill, de plancton et de petits poissons, ingestant jusqu’à 1,3 tonne de nourriture par jour. En hiver, elles se rassemblent pour s’accoupler et se livrer à leurs parades amoureuses. Les mâles adoptent un comportement agressif pour concurrencer les partenaires potentiels.
Voyage dans l’océan Pacifique
Pendant la saison estivale, les baleines à bosse passent leur temps dans les eaux froides de l’Alaska, où elles se nourrissent abondamment pour tenir l’hiver. Ensuite, certaines baleines migrent vers le sud jusqu’à Hawaï, parcourant jusqu’à 4830 km en seulement 36 jours, pour s’accoupler et mettre bas dans un environnement sans prédateurs et avec une grande visibilité sous l’eau.
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Les baleines de l’Atlantique Nord
Les baleines à bosse de l’Atlantique Nord se réunissent dans des zones d’alimentation telles que le golfe du Maine et l’est du Canada, puis parcourent 2400 km jusqu’aux Antilles pour la reproduction. La côte nord de la République dominicaine et le sanctuaire marin de Silver Bank constituent l’un des principaux sites de reproduction pour cette sous-population.
La sous-population du Groenland
Une partie des sous-populations de baleines à bosse rejoint les autres au sud, aux Antilles, pour la reproduction, tandis que l’autre partie se dirige vers les îles du Cap-Vert, au large de la côte occidentale de l’Afrique. Cette sous-population effectue une migration depuis le nord-ouest du Groenland, l’Islande et le nord de la Norvège pour s’alimenter avant de commencer leur long voyage vers les zones de reproduction.
source : www.20minutes.fr
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