Depuis le 14 août dernier, les rivages de l’Hérault et du nord de l’Aude connaissent le retour des méduses. Ces créatures intelligentes émergent lentement des profondeurs, s’offrant régulièrement aux regards avertis des touristes et des baigneurs. Si cette observation peut paraître distrayante, elle nécessite une véritable vigilance, car ces organismes urticants peuvent être très dangereux. Les plages de La Grande-Motte à Port-La Nouvelle sont régulièrement visitées par ces méduses, qui migrent vers le nord de la ville, dans une direction qui les mène tout droit vers l’Espagne. Les scientifiques disent que cette migration est une réaction naturelle des méduses à la variation des courants marins, mais les experts recommandent néanmoins de rester prudent, voire de se tenir à l’écart de ces animaux marins impitoyables..
Depuis le 14 août, les méduses refont leur apparition sur les plages de l’Hérault et du nord de l’Aude. Leur présence est signalée de La Grande-Motte jusqu’à Port-La Nouvelle, suscitant des interventions et des signalements pour des brûlures ou des piqûres parmi les baigneurs. Ces bestioles urticantes prennent ensuite la direction de l’Espagne. Depuis quelques jours, elles apparaissent plus fortement à certains endroits, et des sauveteurs produisent des efforts de prévention sur certaines plages.
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En provenance de Corse, les méduses se sont positionnées plus particulièrement autour de Sète, d’Agde et de Sérignan à Narbonne, sans oublier Marseille. Les courants marins chauds entre la Corse et les Île Baléares ont attiré ces dernières au large avant de les rapprocher des côtes plus au nord. Les plages de l’Hérault sont les plus affectionnées.
Les piqûres sont principalement douloureuses mais rarement de gravité pour les adultes, tandis que les enfants peuvent plus vite paniquer. Les piqûres peuvent être à l’origine de diverses réactions allergiques accompagnées de rougeurs, de cloques, mais aussi de symptômes tels que des vertiges ou des problèmes respiratoires. Les mesures à prendre face à une piqûre sont multiples, notamment le retrait précautionneux des fragments de tentacules via un objet fin, le rinçage avec de l’eau de mer en bannissant l’eau douce ou froide, et l’idéalement l’application de sable chaud mouillé avant de laver la plaie à l’eau de mer. Une source de chaleur telle qu’un mégot de cigarette est également recommandée. Enfin, le vinaigre est largement conseillé pour ses propriétés permettant de désagréger les filaments. Toutefois, uriner sur la plaie est déconseillé par la plupart des médecins pour les risques de surinfection.
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source : france3-regions.francetvinfo.fr
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