L’accord gazier entre la Russie et l’Ukraine prorogé jusqu’au 1er juillet 2015.

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Un compromis équitable pour les parties En février 2014, lors de la prise de pouvoir des pro-occidentaux à Kiev, le gouvernement russe a augmenté le prix du gaz vendu à Kiev. Les ukrainiens ont refusé de payer le complément, la Russie a stoppé ses livraisons, juin 2014. Suite à un accord provisoire signé après une médiation de la Commission Européenne, les livraisons ont repris. En février 2015, les dissensions sont apparues. Elles sont liées à la livraison directe de gaz par Moscou aux séparatistes pro-russes de l’Est de l’Ukraine. Des nouvelles discussions sont prévues pour la mi-avril 2015. En ce qui concerne l’accord provisoire, elle autorise à la fois à l’Ukraine de ne pas être à court d’énergie, à la compagnie russe Gazprom de conserver son principal client et à l’Union Européenne de bénéficier des 15% de gaz utiles pour sa consommation. Cet accord n’interfère pas sur le contrat initial de 2009, qui est actuellement devant le tribunal d’arbitrage de Stockholm. Un jugement est attendu fin 2016. Selon Medvedev, il soutient la proposition de Gazprom, quand à l’accord prorogé de 3 mois, car l’économie ukrainienne est en difficulté, même si cette décision peut s’avérer coûteux pour le budget de l’Etat russe. Quand à Poutine, le délai de trois mois correspond à la variation du cours du pétrole. Or, le cours du pétrole influe sur le prix du gaz. Une renégociation sera nécessaire avant toute décision nouvelle. Quand à l’Union Européenne, cet accord est salutaire car elle permet à l’Ukraine, de conditionner ses réserves de gaz, et évitera la rupture de livraison en Europe, pour le prochain hiver.]]>

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