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Une demande de reconnaissance en maladie professionnelle d’un employé de l’INRA rejeté par le tribunal

Les motifs énoncés par le tribunal administratif Le tribunal administratif, après avoir considéré les données admises par la science, a estimé « qu’il n’existait pas de probabilité suffisante que le syndrome myélodysplasique qui affecté l’agent de l’INRA, soit en lien direct avec son activité professionnelle ». En deuxième lieu, scientifiquement, le benzène est un facteur aggravant pour l’apparition de ce type de syndrome. Toutefois, rien n’indique que Bernard Bonnemoy ait été exposé à des doses massives de benzène. De plus, un autre produit incriminé par le plaignant, qui contient des dérivés du benzène n’est pas spécifié scientifiquement comme facteur de risque potentiel.

L’avocat de la victime fera appel du jugement

L’avocat évoque une étude d’octobre 2014, qui établit un lien certain entre l’usage de pesticides, et le syndrome myélodysplasique, Maître François Lafforgue, avocat spécialisé en maladies professionnelles, affirme que Monsieur Bonnemoy « travaillait le nez dans les pesticides », pendant plus de 10 heures par jour, autant qu’un agriculteur. Il va faire appel du jugement, après en avoir informé la famille de l’ex-salarié de l’INRA.]]>

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