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L’Erythrée soupçonnée de crimes contre l’humanité par l’ONU

ONU, rendue publique ce 8 juin, démontrent de multiples violations des droits de l’homme commis par le gouvernement de l’Érythrée.

Un système répressif

L’enquête a permis de mettre à jour les raisons qui poussent près 5.000 Erythréens à fuir le pays tous les mois. En effet, après une année de travail, les enquêteurs ont pointé du doigt les violations « systématiques et à grande échelle » des droits de l’homme perpétré par le gouvernement, notamment sous la forme de « service national » dissimulant des pratiques esclavagistes. Selon les témoignages reçus par ces experts de l’ONU, le « service national » n’est qu’un moyen pour les tenants du pouvoir d’user de « détention arbitraire, torture, torture sexuelle, travail forcé et absence de congés » sur la population de l’Érythrée. Au vu de ces données « La commission conclut que des atteintes systématiques, répandues et flagrantes aux droits de l’homme ont été et son menées en Érythrée sous l’autorité du gouvernement ». Et ce, d’autant plus qu’on estime à ce jour que 6 à 10% des Erythréens sont aujourd’hui recensés comme réfugiés par les Nations Unies.]]>

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