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Harcèlement sexuel sur LinkedIn : un prédateur se fait passer pour un recruteur

Propos déplacés, gémissements, demandes d’actes sexuels comme soulever son chemisier… Un faux recruteur a piégé au moins une dizaine d’étudiantes en quête d’un stage sur le réseau professionnel LinkedIn.

Une dizaine de plaintes ont été déposées, les jeunes femmes qui témoignent disent toutes leur plaisir d’avoir été contactées rapidement pour un stage. L’embaucheur n’allume pas sa caméra durant l’entretien. Comme dans un vrai entretien professionnel, il exige de rédiger un rapport ou une note de synthèse,  mais termine par raccrocher avec un profond sentiment de gêne comme une requête de soulèvement de chemise, de se tourner ou de discuter de chantilly dans la bouche, d’une réunion en sous-vêtements…

Les jeunes femmes se rendent vite compte qu’il s’agit d’un faux recruteur avec un faux nom avec le compte d’entreprise dans lequel il ne bossait même pas.

 

L’avocate Anne-Claire Le Jeune s’exprime après une dizaine de plaintes déposées qu’il n’y a aucun doute sur la qualification des faits en harcèlement sexuel aggravé. Le patron de Tesla Magazine n’a pas souhaité s’exprimer.

 

 

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