Les étudiants libanais vivent un véritable calvaire à cause des coupures de courant, la hausse de prix d’essence

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Le Liban fait face depuis deux ans à une crise économique sans précédent et qui engendre la perte de la valeur de la monnaie locale de près de 95 % ; le gouvernement ne fournit qu’une à deux heures d’électricité par jour et le réseau wifi ne cesse de se dégrader ce qui ne permettent pas aux étudiants de suivre normalement les cours que ce soit en ligne ou en présentiel.

Même pour les professeurs des universités, c’est difficile et nombreux d’entre eux ne puissent plus aller travailler avec leur salaire très faible.

Le salaire minimum mensuel est de 675 000 livres libanais qui ne valent pas plus de 22 dollars et les 20 litres d’essence coûtent plus de 370 000 livres (11 dollars) à présent.

Afin d’éviter l’effondrement d’un système universitaire, des mesures d’urgence ont été mises en place en fournissant une élite bilingue ou trilingue, hautement qualifiée, aux pays de la région mais c’est loin d’être suffisant.

Le ministre de l’Éducation, Abbas Halabi, se dit impuissant face à cela : « La trésorerie libanaise n’a pas les moyens. J’ai essayé d’avoir des subventions pour l’UL de la part des bailleurs de fonds internationaux mais je n’ai pas de réponse positive ».

Même la santé mentale des étudiants est affectée, les étudiants se dépriment.

Source : France 24

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