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Un collectif de chercheurs oppose un moratoire à l’apparition de bébés génétiquement modifiés

La méthode CRISPR –Cas 9 Ce nom barbare évoque une méthode simplifiée d’une découverte des années 80, et mise au point l’an 2012, respectivement par l’Américaine Jennifer Doudna et la Française Emmanuelle Charpentier, qui vit désormais en Allemagne. La méthode actuellement utilisée, consiste à user d’une enzyme pour découper un brin d’ADN, afin de désactiver ou corriger une gêne.

Des manipulations génétiques possibles

Des recherches effectuées sur la souris et le singe ont donné d’excellents résultats. Les scientifiques ont conclu qu’on pouvait, à présent tester la méthode sur l’homme. En décodant le génome humain, les chercheurs pourront trouver la séquence d’ADN à rechercher. La désactivation d’une maladie génétique, la protection contre le cancer ou la maladie d’Alzheimer, la dotation de muscles ou d’un squelette renforcé, de nombreux cas sont exploitables. Si des garde-fous seront établis en Occident et aux Etats-Unis, le reste du monde n’est pas à l’abri des manipulations génétiques dangereuses. En effet, les manipulations génétiques, au niveau de la lignée germinale, ce qui signifie que des cellules peuvent devenir, soit des spermatozoîdes ou des ovocytes, pourraient être transférées, aux futures générations et devenir héréditaires. Le chercheur George Daley, conclut que les scientifiques possèdent désormais, la possibilité de contrôler la destinée génétique de l’humanité. Le danger est réel pour l’avenir de l’homme.]]>

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