Adolescente harcelée change de collège grâce à Gabriel Attal

Amandine, quatorze ans à peine, a subi des actes de harcèlement scolaire répétés. Les conséquences étaient désastreuses : le mal-être, la baisse de la motivation pour les études, la peur du regard des autres… À juste titre, elle a émis le souhait de changer d’établissement scolaire. La requête d’Amandine aurait dû être acceptée rapidement par le rectorat de Bordeaux. Cependant, les réponses tardaient à arriver, ou pire encore, les formulaires étaient renvoyés à Amandine avec des avis négatifs d’acceptation de sa demande de transfert, sans même un mot d’explication. La situation semblait devenir de plus en plus désespérée pour la jeune fille. Heureusement, les parents d’Amandine étaient déterminés à la protéger, et ils ont décidé de se battre pour leur fille. Ils ont sollicité l’aide du ministre de l’Éducation nationale qui est intervenu et a finalement accordé la dérogation pour que la jeune fille puisse changer d’établissement et reprendre une scolarité plus sereine.

Refus de dérogation pour harcèlement scolaire : la mobilisation paye enfin

Harcèlement par messages

Amandine, une collégienne de 14 ans de Gironde, a été victime de harcèlement scolaire par messages. Elle a reçu des insultes et des attaques verbales sur son physique et sa sexualité. La jeune fille a rapidement informé ses parents et a porté plainte à la gendarmerie. Mais les harceleurs persistent lors de sa rentrée scolaire. Amandine a alors demandé à changer d’établissement scolaire.

Une demande de dérogation refusée

La demande de dérogation d’Amandine a été refusée par le rectorat de Bordeaux, qui la considérait comme « non prioritaire ». Pour la jeune fille, cette décision a été source d’anxiété et de stress. En effet, elle ne pouvait pas imaginer retourner dans son ancien collège, où elle avait subi le harcèlement scolaire. Sur les conseils de son psychologue, elle a créé une bulle pour se protéger des agressions.

Un dossier qui remonte au ministère

Les parents d’Amandine ont alerté les médias sur cette situation, qui a fini par être relayée au ministre de l’Éducation nationale, Gabriel Attal. Ce dernier a donné instruction à ses services de trouver une solution pour Amandine. Le 27 juillet, la direction de l’établissement souhaité a finalement donné son accord pour accueillir la jeune fille en classe de 3ᵉ. Le rectorat s’est excusé pour le refus initial de la dérogation.

Cette histoire montre que la mobilisation des parents et des médias sont parfois nécessaires pour faire entendre une demande de dérogation, même si elle concerne une situation de harcèlement scolaire. Il est important que les autorités scolaires prennent en compte les situations de harcèlement et protègent les élèves victimes.

source originale : La Pause Info.fr