Accusé de viol, un brigadier de police de 40 ans affirme que la victime était consentante

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Un agent de police de 40 ans a été accusé de viol, dans l’enceinte du commissariat où il travaille. Pour sa défense, le policier affirme que sa victime était consentante.

Mai 2012

Les faits remontent au mois de mai 2012 lorsqu’une femme de 47 ans a été interpellée par la police de Mantes-la-Jolie, pour « ivresse manifeste sur la voie publique » pendant la nuit. Emmenée de suite au commissariat, la jeune femme a été mise en détention provisoire, en cellule de dégrisement.

Abus sexuel

Selon les versions de la victime, une fois placée en cellule, un policier l’avait forcé à écrire sur un bout de papier les mots « Je t’aime » qu’il dédierait à un collègue célibataire. Ensuite, une policière lui aurait dégrafé son soutien gorge devant plusieurs éléments masculins de la brigade. Plus tard, vers 2h30 du matin, un policier se serait glissé dans sa cellule pour abuser d’elle. Selon toujours ses explications, ce dernier aurait mis sa main sur sa bouche pour l’empêcher de crier.

Une victime consentante

Selon les versions du policier, âgé de 40 ans, c’est la femme qui l’a incité à faire ce qu’il a fait. Pour lui, il ne s’agit pas du tout de viol puisqu’elle a été tout à fait consentante. Ce serait d’ailleurs elle qui lui avait fait des propositions en l’invitant à palper ses seins pour sentir le battement de son cœur. Pour sa défense, le brigadier a également affirmé qu’il avait accepté les propositions de cette femme, par pure vengeance envers une copine du même commissariat.

Le tribunal se prononcera sur cette affaire, le mercredi 29 octobre.

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