Le secret des vampires polonais aujourd’hui révélé

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Des chercheurs ont travaillé sur plusieurs tombeaux au sein desquels les corps avaient été inhumés de façon à ce qu’il ne fassent pas l’objet d’une résurrection.

Ces rites inhabituels ont été observés sur des cadavres décédés au 17ème et au 18ème siècle en Pologne dans le cimetière de Drawsko qui date du Moyen Age. Ces morts dont les restes sont profanés par la pose d’une faucille sous la gorge pour la leur trancher en cas de réveil ou d’un caillou entre les dents pour bloquer leur bouche en cas de morsure, laissaient penser que les populations de l’époque faisaient ce rituel afin d’éviter leur résurrection à l’état de vampires.

Les chercheurs ont ouverts plusieurs tombeaux aux ossements complets et ont étudié ces derniers. Comme les personnes décédées étaient supposés non baptisées ou suicidés, les scientifiques ont imaginés au départ qu’il s’agissait de migrants arrivés massivement en Pologne à cette époque. Cette hypothèse fut rapidement écartée après étude des squelettes laissant la place à une théorie beaucoup plus crédible. A savoir que les défunts auraient succombé à une épidémie à risque élevé de type choléra, maladie inconnue à l’époque et qui a fait des ravages, et dont on prenait les victimes pour des vampires possédés.

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