« Tu tues mon frères, je tue papa… », Les SMS des deux ados de Narbonne dévoilés

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Après la stupéfiante découverte des projets macabres de deux adolescentes, les SMS qu’elles se sont envoyés ont été révélés par la presse régionale. Mais jusqu’à ce jour, les enquêteurs n’ont pas pu comprendre leurs motivations.

Des adolescentes sans histoire

La question demeure : comment deux jeunes filles de 12 et 13 ans ont-elles pu avoir pour projet de tuer toute la famille de l’une d’elle ? Mais surtout, comment elles ont pu passer à l’acte et poignarder un enfant de 6ans ? Et pourtant les faits sont là, sans que personne ne puisse expliquer ce qui a bien pu traverser la tête de ces ados. En tout cas, à lire les SMS qu’elles se sont envoyées, les enquêteurs sont déroutés par les évènements. Notamment à la lecture de ce message qui revient une bonne dizaine de fois : « Tu tues mon petit frère, je tue papa, tu tues maman. »

A Narbonne, les enquêteurs de commenter comme quoi, « C’est comme un vrai instinct de mort. Comme si elles jouaient à tuer ». Et pourtant à les voir, ces deux ados sont parfaitement normale, pas violente et nullement consommatrice de drogue ou d’alcool. Pour tenter de donner une explication à ce qui s’est passé, la confidente de l’une d’entre elles  raconte que son amie était « fascinée par le sang, mais seulement pour défouler sa tristesse ». Pour cela, elle était une lectrice assidue d’un manga « Judge » de Yoshiki Tonogai.

palais de justice

Fan de manga, un début d’explication ?

« Judge » de Yoshiki Tonogai est une œuvre de six volumes publiés en France. Ce manga parle d’un groupe d’adolescents qui, toutes les douze heures, doivent voter pour sacrifier l’un d’eux, comme l’indique Le Midi Libre. Etant donné qu’à l’adolescence, les esprits sont encore très malléables, les enquêteurs se demandent si cette lecture n’aurait pas eu d’incidence sur leur passion commune pour … la mort. En effet, depuis un certain, une des camarades raconte que cette ado de 13 ans ne supportaient plus d’être punie à la pace de son petit frère de sept ans son cadet. Sa complice, de 12 ans, était décrite comme « très influençable » et quand « On lui disait « fais ça » et elle le faisait ».

Sur Midi Libre, le juge d’instruction explique : «  Elles sont encore dans un stade très enfantin, sans prise sur la réalité. Si elles avaient mis la totalité de leur projet à exécution, qu’est-ce qui se serait passé après. On a le sentiment qu’elles n’y avaient pas pensé. » Sous contrôle judiciaire depuis leur arrestation, les deux ados sont placées dans un centre de la Protection judiciaire de la jeunesse.

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