Révolution des parapluies à Hong-Kong, les policiers recourent à la violence

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Fin août 2014, le gouvernement chinois remet en cause la notion de suffrage universel direct, limitant la liberté du peuple et des candidats lors des élections. Les manifestations estudiantines pour la dénonciation de cette décision jugée anti-démocratique sont sujettes à des violences.

Violence et indignation

Jeudi dernier, les policiers se sont servis de gaz de poivre pour éparpiller les manifestants dénonçant les réformes sur le suffrage universel.

Des policiers se sont également mis à battre un étudiant menotté. La télévision hongkongaise TVB a d’ailleurs diffusé 4 minutes d’images chocs sur cette violence policière. Des nombreux étudiants ont fait un sitting devant un hôtel de police d’un quartier proche de Wan Chai pour condamner les violences perpétrées par les policiers depuis la nuit du mardi 14 octobre 2014.

Tony Yip, salarié dans un musée scientifique, soutien qu’en choisissant de recourir à la violence, les policiers hongkongais ont trahi le peuple.

A quand le dialogue ?

Le gouvernement américain dénonce la violence policière hongkongaise et demande à ce qu’une enquête soit effectuée afin de trouver et punir les coupables. De son côté, Amnesty International souhaitent que les policiers violents soient poursuivis en justice.

Pour la résolution des problèmes, Leung Chun-Ying prévoyait un dialogue avec les leaders des étudiants manifestants la semaine dernière. Ce dialogue était toutefois suspendu par Carrie Lam, soutenant que le gouvernement ne souhaite pas revenir sur sa décision.

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