Le prêtre Riffard de Saint-Etienne est soulagé

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Le prêtre Riffard n’a plus de compte à rendre à la justice. Il a été relaxé après sa poursuite par le Gouvernement qui le reprochait d’avoir hébergé des sans-abri dans une église.

Gérard Riffard, prêtre à la retraite peut désormais dormir tranquillement. Le tribunal de police de Saint-Etienne à Loire a décidé de ne plus le poursuivre. En effet, la justice pense que le droit à logement d’urgence relève ce qu’on appelle de la « liberté fondamentale ». Le père Riffard âgé de 70 ans avait décidé de loger des sans-papiers en attendant qu’ils trouvent une habitation. La justice a pris en compte le Code de l’action sociale et des familles et également la décision du Conseil du Gouvernement prise en 2012 au mois de février ayant « érigé le droit à l’hébergement d’urgence au rang d’une liberté fondamentale ». Selon le magistrat, il y a eu une vraie incohérence sur la poursuite du prétre Riffard. Pour lui, l’Etat est responsable parce qu’il n’a pas fait ce qu’il fallait. Il avance que la puissance publique doit déléguer le devoir d’héberger à tout citoyen moral ou physique, si elle n’est pas en mesure de satisfaire la demande de logement d’un sans-abri.

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