Noël : 1 Français sur 5 se dit « plus stressé » en cette période de fêtes

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Un Français sur cinq se dit « plus stressé » pendant les périodes de fêtes, précisément à Noël. Voici le résultat d’une récente étude réalisée en ligne sur 1009 personnes représentatives de la population française, âgée de plus de 18 ans.

Le froid, l’argent, les cadeaux et la famille en cause

Réalisé pour le compte du site 20Minutes.fr, un sondage YouGov a été mené auprès de 1009 Français, âgés de plus de 18 ans, entre le 20 et le 21 novembre 2014. Cette étude a révélé que 20,4% de la population française trouve que les fêtes de noël sont les plus stressantes de toute l’année. Un Français sur cinq se dit d’ailleurs « plus stressé » pendant les fêtes de la nativité. Comme raisons principales à cet anxiété, la majorité évoque le manque d’argent, les obligations familiales, le froid de canard, les bousculades pour les recherches de cadeaux, etc.

« Noël, c’est le froid, la grisaille, les gens qui sont dans la course aux cadeaux et font semblant d’être heureux…une fête synonyme de consommation….où on a l’obligation de retrouver Tonton Francis « .

Le manque d’argent au sommet des soucis

49% des Français ont toujours du mal à gérer leurs dépenses pendant les fêtes de Noël. La raison est simple, le budget déclaré pour les fêtes cette année est en baisse de 4,5% en moyenne dans toutes les familles. Chaque famille prévoit de dépenser en moyenne, cette année, 300 euros pour les fêtes. Les dépenses devront être réparties entre les fêtes de noël et celles du réveillon. La plupart des familles choisiront de baisser cette année leur budget pour les achats de noël et aussi pour les fêtes de fin d’année. Une baisse d’environ – 3,3% pour les fêtes de fin d’année et de – 2,7% pour les fêtes de la nativité, par rapport à l’année dernière. Mais pour ne pas être malheureux pendant les fêtes, la plupart des Français se rabattront sur leur épargne ou iront s’endetter davantage.

« On n’est pas obligé d’aimer Noël »

Pascale Hebel, économiste spécialisée dans l’anticipation du comportement des consommateurs avoue être compréhensive face à ce stress provoqué par les fêtes. Toutefois, elle a également souligné que les Français ont tendance à dramatiser et à culpabiliser s’ils ne passent pas noël en famille, avec beaucoup de cadeaux, un repas somptueux, etc. Et pourtant, « on n’est pas obliger d’aimer Noël »...

« On ne peut plus mettre autant que l’année dernière. Les gens sont soit obligés d’utiliser leur épargne, soit de s’endetter depuis deux ans…Je leur dis pourtant qu’on n’est pas obligé d’aimer Noël. On se rend compte qu’il y a un battage exagéré, une surconsommation superficielle ».

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