Le secret de l’ immortalité dans la mutation génétique…

0
291

Morte à l’âge de 115 ans, saine de corps et d’esprit, une hollandaise a fait don de son corps à la science. Au rythme des recherches, les scientifiques pensent avoir découvert des mutations génétiques intrigantes dans les globules blancs de la vieille dame.

Des mutations avantageuses

Hendrikje van Andel-Schipper était la plus vieille personne du monde avant de mourir à l’âge de 115ans en 2005. Ayant fait don de son corps à la science, une équipe de généticien a obtenu le droit d’étudier le patrimoine génétique de ses globules blancs. Quelle ne fut la surprise des scientifiques en constatant que la majorité des globules blancs étaient issus de deux cellules souches sanguines active qui maintenaient leur taux à niveau. Cette découverte est d’autant plus déconcertante que chez un adulte normal, les cellules souches sanguines sont de plusieurs centaines puisqu’elles s’emploient à renouveler le stock, non seulement des globules blancs mais aussi des globules rouges et des plaquettes. Et comme le corps ne les conserve pas éternellement, le cycle de renouvellement des cellules souches a lieu tous les six à douze mois par division cellulaire.

Au fil de ces divisions, des mutations génétiques aléatoires peuvent se produire. Et toujours selon les analyses, les globules blancs de la vieille dame sont porteurs de 400 mutations génétiques issues des deux cellules souches déjà remarquées précédemment.

Doyenne

Les hypothèses tirées de ces découvertes

Ses recherches ont prouvé une fois de plus que la suprématie de la qualité du sang est un point essentiel pour l’organisme de se voir offrir l’ immortalité, en apportant un coup de main aux cellules souches sanguines. Si cette hypothèse est exacte, il se pourrait qu’en transfusant des cellules souches plus jeunes dans le sang, on pourrait prolonger la vie des personnes âgées.

Mais il ne faut pas oublier que généralement, en cas de vieillesse, c’est la défaillance d’un organe qui fait défaut au corps. Toutefois, les chercheurs espèrent qu’on établira bientôt avec certitude le lien qui subsiste entre l’extinction des cellules souches et la fin de la vie.

mutation

Ne manquez plus aucune actualité, abonnez-vous à notre newsletter VIP.