JO 2024 : relance d’une nouvelle candidature de Paris.

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Le lundi 23 mars 2015, la maire de Paris, Anne Hidalgo, a encouragé les élus parisiens à créer une nouvelle dynamique d’engagement, en faveur de la candidature parisienne pour les JO-2024.

L’ancienne adjointe de Bernard Delanoë, après quelques hésitations relatives à l’échec de Paris 2012, est dorénavant prête à lancer Paris dans la course à la candidature.

Les élus du groupe UMP, enthousiastes, ont également apportés « leur soutien plein et entier au mouvement sportif » et acceptent, par ailleurs, le leadership qui portera le projet JO-2014.

La candidature de Paris sera officielle, après l’aval de l’exécutif, garant du projet. L’entrée en campagne aura lieu vers juin ou juillet.

Le 13 avril 2015, le Conseil de Paris approuvera assurément le souhait d’Anne Hidalgo.

Tous les acteurs de cette aventure de Paris-2024, ont élu à l’unanimité Bernard Lapasset, patron de la future candidature. Il a contacté les députés à l’Assemblée Nationale et le MEDEF devant les chefs d’entreprise, en compagnie de Anne Hidalgo, ou avec des élus franciliens, au cours de la semaine dernière.

Le CNOSF remplace le CFSI

La CSFI, (Comité Français du Sport International) créé en avril 2013, pour conduire la stratégie française au niveau des relations internationales sportives, sera transformée en CNOSF (Comité National Olympique et Sportif Français), à l’exception du volet candidature qui reviendra à une association provisoire. Cette association constituée d’un groupe de travail, et de réflexion est destinée à créer une culture commune du projet, entre le mouvement sportif, la Ville, la Région et l’Etat, d’après l’équipe de Bernard Lapasset.

Paris veut trouver des solutions concernant certains points, avant tout engagement. Ces points sont relatifs au plan de financement de la candidature (60 ME), la gouvernance avec une feuille de route par acteur, mais aussi le schéma des futurs sites, à rendre au CIO en janvier 2016. Quand à la déclaration d’intention, elle devra atterrir à Lausanne en septembre 2015.

Le rôle de l’association consiste, entre autres, à choisir les sites en faisant un compromis entre les attentes du CIO et les enjeux locaux, d’après le CFSI. Même si la Seine-Saint-Denis est le département privilégié des JO, les décisions ne sont pas encore définitives. L’association sera chargée de faire de la pédagogie.

Les « anti-candidature »de Paris au JO-2024

Les critiques portent essentiellement sur le coût des jeux. Bernard Lapasset a remis un rapport aux pouvoirs publics, pour un coût estimatif de 6 milliards d’euros, dont 3 milliards pour l’opérationnel, financés en partie par le CIO et 3 milliards pour les infrastructures permanentes.

D’autres critiques proviennent des défenseurs de la candidature de Paris à l’Exposition Universelle, qui craignent les dérapages, ainsi que la mise au rebus de leur projet.

D’autant plus que les récents propos de la Maire de Paris semblent les conforter dans leur inquiétude.

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