GAZA : un possible crime de guerre dénoncé par l’ONU

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Voilà seize jours que les bombardements sur la bande de Gaza s’intensifient entre l’armée israélienne et le Hamas. Et malgré les efforts diplomatiques réalisés par la présence sur le terrain du secrétaire d’Etat américain, John Kerry, et secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, l’heure est encore loin du cessez-le-feu.

« Violation de droit international et humanitaire »

Datant du 8 juillet dernier, le conflit entre le Hamas et Israël a débuté par la mise en place d’une « Bordure protectrice » établie par l’armée israélienne contre le Hamas, contrôlant la bande de Gaza. Depuis, la situation  a dégénéré et des tirs croisés entre les deux parties font actuellement rage au Moyen-Orient. Pour tenter de réfréner cette vague de violence, l’ONU a lancé le 12 juillet un appel pour le respect du droit humanitaire international, auquel le premier ministre israélien réplique en annonçant que la pression internationale ne pourra pas empêcher le pays d’user de toute sa puissance alors que le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, demande à ce que la Palestine soit placé sous « le système de protection internationale de l’ONU ».

Pour obtenir un cessez-le feu, différents moyens ont été mis en œuvre la communauté internationale sans que cela ait permis une trêve entre les deux pays en guerre. Suite à une réunion extraordinaire, Navi Pillay, le haut-commissaire des Nations Unis aux droits de l’homme, a affirmé qu’au vu de la situation qui prévaut actuellement à Gaza, il y a une « forte possibilité que le droit international et humanitaire a été violé. » Il est même possible que suite à des enquêtes approfondies, Israël soit accusé de possibles crimes de guerre tandis que le Hamas d’attaques indiscriminées sur des zones civiles.

Ban Ki-Moon et John Kerry intensifient les efforts diplomatiques

Un bilan qui ne cesse de s’alourdir

Alors que le conflit entre dans sa troisième semaine, le bilan ne cesse de s’aggraver et pèse plus lourd pour les victimes, même si la balance pèse plus lourd d’une côté que de l’autre. En effet, du côté palestinien on estime que les victimes humaines comptent pas moins de 650 morts et 3700 blessés tandis qu’en Israël, on ne compte que deux civils tués et 29 soldats. Ces chiffres catastrophiques sont pourtant loin d’être exhaustif puisqu’à l’heure actuelle, le chaos règne encore à Gaza.

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