Dans le futur, nous serons tous des chasseurs de météorites

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Dimanche 15 mars 2015, une météorite est entrée dans l’atmosphère. Plusieurs témoignages d’observateurs du ciel parlent d’un objet impressionnant de couleur verte, rouge orangé qui a traversé le ciel, mais personne ne peut affirmer que cette matière a bien atterri sur la planète Terre.

Qu’il soit sur une étoile filante ou un météore, un corps céleste acquiert le titre de météorite lorsqu’il touche le sol.

De plus, les témoins qui ont aperçu la météorite sont situés dans une vaste zone de plusieurs centaines de kilomètres, allant d’Epernay dans la Marne à Leipzig en Allemagne. Pourtant, tous ces observateurs assurent que l’objet céleste est tombé à quelques kilomètres de leur lieu d’observation respectif.

Une formation pour astronomes amateurs

Face à toutes ces imprécisions, Sylvain Bouley, le scientifique responsable du projet Fripon (Fireball Recovery and InterPlanetary Observation Network) envisage de former des astronomes amateurs, via la plateforme VigiCiel. Il compte leur fournir une caméra homologuée, pour une étude approfondie de l’objet repéré dans le ciel et un calcul précis de son point d’impact.

Pour l’instant, plusieurs caméras sont installées dans 105 stations disposées à travers toute la France.

Cet accroissement d’angles et de prises de vues, permettra la détermination plus précise du lieu de chute de la météorite, ainsi que le calcul de son orbite. La comparaison de ces données avec les matières observées autour de la Terre, faciliteront la détermination du nom et de l’origine du corps céleste.

Ces objets en provenance du ciel datent du début de notre système solaire. L’étude de leurs compositions nous informe davantage sur les briques qui constituent ledit système.

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