La cigarette électronique serait cancérigène selon de récentes études

Pour ou contre la santé…

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Le tabac dégage 4 000 substances toxiques

La cigarette électronique porte des effets néfastes sur la santé, selon les études des chercheurs de l’Université d’Etat de Portland aux Etats Unis (Oregon, nord-ouest), publiées dans New England Journal of Medicine (NEJM), le 21 janvier 2015. Avec cet effet, elle serait plus dangereuse que le tabac.

Le tabac dégage 4 000 substances toxiques
Le tabac dégage 4 000 substances toxiques

Le formaldéhyde est produit dans la cigarette électronique lorsqu’elle est surchauffée. C’est une substance cancérigène, provenant de la vapeur contenant de la nicotine, se formant à partir du liquide dans la cigarette électronique. D’après l’expérience en laboratoire, la substance ne se forme pas, lorsque la cigarette est chauffée par un courant à faible tension (3,3 volts). Le taux s’élève quand elle est chauffée au maximum (5volts). Dans ce cas, le risque de cancer pour un fumeur de cigarette électronique serait cinq à quinze fois plus dangereux, que pour un fumeur de cigarette ordinaire. Une personne qui fume un paquet de cigarettes par jour absorbe, elle, environ trois milligrammes de ce cancérigène (lemonde.fr).

Déjà réfutée
Deux chercheurs ont déjà réagi à cette étude, dont le chercheur britannique Peter Hajeck et Konstantinos Farsalinos, chercheur en cardiologie en Grèce, également chercheur au CHU de Louvain, en Belgique. Ce dernier explique que cette expérience ne correspond pas à l’utilisation quotidienne de la cigarette électronique, un fumeur n’arriverait pas aspirer la cigarette de sorte à provoquer la formation du formaldéhyde.

Un sujet qui fait débat
La cigarette électronique ou l’e-cigarette a été inventée en Chine, pour lutter contre le tabagisme. Remplaçant la cigarette ordinaire, elle a été mise en vente pour réduire les risques de retour à la dépendance au tabac . Depuis son invention, les organisations comme l’Organisation Mondiale pour la Santé, les experts et les autorités sanitaires ont débattus sur ce sujet, notamment sur les risques au niveau de la santé public et les conditions d’utilisation en milieu public. En août 2014, l’OMS a notamment interdit aux mineurs et aux femmes enceintes de l’utiliser.

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