Angelina Jolie co-préside un sommet contre le « viol de guerre » à Londres

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Plus engagée que jamais, Angelina Jolie en compagnie de William Hague, le chef de diplomatie britannique, organise à Londres un sommet qui porte sur l’impunité des violences sexuelles en temps de guerre ou de conflits armées.

Angelina Jolie investie dans les projets humanitaires

Pour tenter de mettre un terme au viol comme arme de guerre, Angelina Jolie et William Hague président ensemble un sommet à Londres du 10 au 13 juin. Un projet qu’Angelina Jolie tient à cœur si l’on se fie à la lutte qu’elle mène depuis des années contre les sévices sexuels subis par les femmes en temps de guerre et de conflit. Afin de sensibiliser l’opinion publique internationale sur l’impunité de ces crimes, Angelina Jolie, placée sous l’égide de l’ONU réunit lors de ce sommet des délégations de plus d’une centaine de pays dont des ONG, des ministres des Affaires étrangères, des religieux, des représentants des forces de l’ordre…

Afin de donner plus de poids à sa requête et permettre à ces personnalités diplomatiques de constater l’ampleur des dégâts, l’actrice américaine a également convié à ce sommet des victimes, des témoins et des acteurs sur le terrain. Jusqu’à vendredi, des films, des documentaires, des ateliers et des expositions seront proposés pour permettre à tout un chacun de voir l’horreur que la guerre engendre sur les victimes civiles.

Angelina Jolie et William Hague, le chef de la diplomatie britannique

John Kerry lié à la cause

Les chiffres dévoilés par les Nations Unis sur les viols en temps de guerre sont accablants dont 36 femmes et filles violées chaque jour en RDC, plus de 60.000 lors de conflit de Sierra Leone et entre 250.000 à 500.000 femmes violées pendant le génocide du Rwanda en 1994. Ces chiffres et l’engagement d’Angelina Jolie à la cause de ces femmes et ces filles victimes de sévices sexuels ont porté leurs fruits. En effet, John Kerry, le secrétaire d’Etat américain se rendra à Londres vendredi pour prêter main forte à la réalisatrice du film « Au pays du sang et du miel » qui décrit les violences sexuelles subies par les femmes bosniaques lors de la guerre de Serbie.

Avec la bénédiction de Barack Obama, l’objectif est alors clair pour John Kerry, « (…) convaincre chaque gouvernement de refuser de servir de refuges à ceux qui ont commis ces actes infâmes. »

il est temps de stopper les violences sexuelles sur les enfants en temps de guerre

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