AirAsia : Le co-pilote Français de 45 ans serait le responsable de l’accident du vol QZ8501 ?

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L’analyse des deux boîtes noires repêchées au fond de la mer de Java a permis aux autorités indonésiennes d’apporter de nouveaux éléments sur le crash du vol QZ8501 de la compagnie AirAsia, en décembre dernier. Les premiers éléments rapportent ainsi que l’avion était en bon état et que le pilote français était aux commandes de l’avion au moment du crash.

Un rapport des faits sans analyse

Aucune conclusion n’a encore été tirée de cette première inspection des boîtes noires de l’appareil, repêchées en mer de Java le 12 janvier. Les enquêteurs se sont uniquement contentés dans cette première partie, de rapporter les faits tels que les boîtes les ont rapporté. Ainsi, lors d’une conférence de presse, le chef enquêteur de la Commission nationale indonésienne de sécurité des transports a annoncé qu’au moment de l’accident,

« Le commandant en second, souvent appelé co-pilote, habituellement assis à la droite du cockpit, était, à ce moment-là, aux commandes de l’avion…Le capitaine, assis à gauche, surveillait le vol ».

Pour rappel, Remy Plesel, le copilote français de 45 ans était un ancien ingénieur devenu pilote en 2010. Le 20 janvier, sa famille a réclamé la désignation d’un juge d’instruction français pour avoir accès au dossier et permettre à des experts judiciaires de se rendre sur place.

La météo ne serait pas à l’origine du crash ?

Selon les informations recueillies par les enquêteurs sur les enregistrements sonores et de données de l’avion, l’appareil était en bon état au moment du crash et naviguait à une altitude stable. Tous les membres de l’équipage semblaient également en règle. L’hypothèse selon laquelle l’avion serait entré dans une zone de perturbation météorologique avant de disparaître de l’écran du radar de contrôle pourrait donc être écartée. D’autant plus qu’au même moment et malgré les perturbations météorologiques, d’autres avions ont pu continuer leur voyage sans problème. Mais rien n’est encore sûr, comme l’a annoncé lors de la conférence de presse la commission en charge de l’enquête.

« C’est assez étonnant, explique un expert aérien interrogé par le Figaro. On sait que les sondes Pitot n’ont pas givré ».

L’enquête continue

Mercredi, un rapport préliminaire a été déposé par l’Indonésie auprès de l’Organisation de l’aviation civile internationale, faisant état des faits qui se sont passés à bord de l’avion avant le crash. L’enquête continue par ailleurs afin de déterminer les causes exactes qui ont provoqué l’accident de l’Airbus A320, disparu en mer de Java le 28 décembre 2014 avec à son bord 162 passagers. Les experts attendent notamment davantage de précisions sur les réactions de l’équipage et la gestion des difficultés à bord. A ce jour, seuls 70 corps ont été repêchés par les éléments de recherches déployés en mer de Java depuis le jour du crash.

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