Affaire Merah : le parachutiste blessé lors du massacre s’exprime

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Le parachutiste guadeloupéen Loïc Liber, tétraplégique, s’exprime depuis sa chambre dans un hôpital militaire de la banlieue parisienne, sur le massacre perpétré par Mohamed Merah, trois ans auparavant. Ses deux camarades militaires sont morts à ses côtés le 15 mars 2012 à Montauban. Les trois camarades, l’Antillais et deux militaires se trouvaient devant un distributeur de billet proche de leur caserne, lorsque surgit Merah qui blesse gravement par balles Loïc Liber, et tue les deux autres parachutistes. Le meurtrier a tiré sur les victimes par derrière.

Un combat au quotidien pour lutter contre la maladie

Chaque jour, le parachutiste, épargné par la mort, s’accroche à la vie pour que le terroriste Merah ne gagne pas. Il retrouve au fur et à mesure des sensibilités sur plusieurs parties de son corps, comme la tête et les épaules, et formule des projets d’avenir. Il souhaiterait fonder une famille en Guadeloupe.

Malgré tout, les souvenirs refont surface, à l’instar des attentats parisiens de janvier 2015 lors de l’assassinat de la Martiniquaise Clarisse Jean-Philippe, qui a été tuée froidement par balles dans le dos.

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